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12/03/2014
30 December 1984 (Ciao)
Labels:
1984,
Jean Michel Jarre,
Jean Michel Jarre - Interviews,
Magazine,
Video,
Zoolook
08/03/2014
Jean Michel Jarre - Woolloomooloo
19/02/2014
"Diva" from album Zoolook (1984)
Zoolook is the fourth overall mainstream studio album by Jean Michel Jarre, and released on Disques Dreyfus in 1984. It makes extensive use of digital recording techniques and sampling. It is considered by many fans[who?] as one of Jarre's most experimental albums to date. Much of the music is built up from singing and speech in 25 different languages, along with synthesizers, as well as more traditional instruments. Much of the tone of the album appears to be influenced by elements of musique concrète and by his time as a student of Pierre Schaeffer.
Parts of the album were reworkings of material that had already appeared as sections of the album Music for Supermarkets, released the previous year. The track "Moon Machine" was recorded for this album but not included; it later appeared on a flexidisc in Keyboard Magazine (March 1986 issue), the 12-inch release of "Fourth Rendez-Vous" (1986), and the much later Images compilation album (1991).
The voices heard on this album were based on recordings of speech and singing in numerous languages: Aboriginal, Afghan, Arabic, Balinese, Buhndi, Chinese, Dutch (Ethnicolor II - 3:15), English, Eskimo, French, German, Hungarian, Indian, Japanese, Malagasy, Malayan, Pygmy, Polish, Quechua, Russian, Sioux, Spanish, Swedish, Tibetan and Turkish.
28/12/2013
Jean Michel Jarre - Zoolook 1984
21/03/2013
Jean Michel Jarre - Zoolook 1984 (Full album)
Zoolook is the fourth overall mainstream studio album by Jean Michel Jarre, and released on Disques Dreyfus in 1984. It makes extensive use of digital recording techniques and sampling. It is considered by many fans[who?] as one of Jarre's most experimental albums to date. Much of the music is built up from singing and speech in 25 different languages, along with synthesizers, as well as more traditional instruments. Much of the tone of the album appears to be influenced by elements of musique concrète and by his time as a student of Pierre Schaeffer.
Parts of the album were reworkings of material that had already appeared as sections of the album Music for Supermarkets, released the previous year. The track "Moon Machine" was recorded for this album but not included; it later appeared on a flexidisc in Keyboard Magazine (March 1986 issue), the 12-inch release of "Fourth Rendez-Vous" (1986), and the much later Images compilation album (1991).
The voices heard on this album were based on recordings of speech and singing in numerous languages: Aboriginal, Afghan, Arabic, Balinese, Buhndi, Chinese, Dutch (Ethnicolor II - 3:15), English, Eskimo, French, German, Hungarian, Indian, Japanese, Malagasy, Malayan, Pygmy, Polish, Quechua, Russian, Sioux, Spanish, Swedish, Tibetan and Turkish.
Track listing
"Ethnicolor" -- 11 :47
"Diva" -- 7 :20
"Zoolook" -- 3 :59
"Wooloomooloo" -- 3 :18
"Zoolookologie" -- 4 :15
"Blah-Blah Cafe" -- 3 :25
"Ethnicolor II" -- 3 :55
Personnel
Jean Michel Jarre -- keyboards, Fairlight CMI
Laurie Anderson -- vocals
Adrian Belew -- guitars, effects
Yogi Horton -- drums
Marcus Miller -- bass guitar
Frédéric Rousseau -- additional keyboards
Ira Siegel -- additional guitars
Equipment :
Linn LM-1
Linn LinnDrum
Simmons SDS V
Eminent 310U
Garfield Electronics Doctor Click
E-mu Emulator
Fairlight CMI-II
ARP 2600
EMS Synthi AKS
Moog 55
Oberheim OB-Xa
Sequential Circuits Prophet-5
Yamaha DX7
EMS Vocoder 1000
Labels:
1984,
Full Album,
Jean Michel Jarre,
Video,
Zoolook
21/01/2013
Jean-Michel Jarre : de l’oxygène dans la tête
La France, surtout dans le domaine de la
musique dite populaire, souffre d’une honteuse maladie… : « Elle est
française ». On achète trop au dehors, on n’exporte pas assez. Pourtant,
dans le confort d’une belle maison, un homme vit de sa musique et
I’exporte. A lui tout seul, il est I’ambassadeur français de la musique
synthétique, ayant vendu mondialement plus de 25 millions d’albums. Pour
cela, il s’est doté des moyens….
Jean-Micbel, depuis quand possèdes tu ton studio personnel et comment s’est passé l’évolution de ton matériel ?
J’ai « commencé » mon studio dès l’âge
de 14 ans, avec deux Revox et un dispatching fait main, composé de
fiches Cinch et d’une boite à chaussures (bally). Côté synthés, j’avais
un VCS-3, le premier a être livre en France (c’était en 66). A cette
époque, je poursuivais des études, et la musique n’occupait pas tout mon
temps. J’ai ensuite joué avec des groupes de rock, puis je suis entré
au G.R.M. (Groupe de Recherche Musicale, lire à ce propos l’interview de
J.M. Jarre parue dans D.I.S.C. N.51), et j’ai fait grossir mon matériel
au fur et à mesure de mes besoins. J’étais arrivé à 4 magnétophones
Revox (+ 1 qu’on me prêtait pour les mixages). Je faisais du 8 pistes
sans synchro, avec des bobines à poids identique, et des repères. Ca
fonttionnait étonnament bien, je pouvais travailler sur des séquences
allant jusqu’à 4 minutes, sans décalage. J’ai ensuite eu un Scully 8
pistes (sur lequel j’ai enregistré oxygène).
Mon studio actuel est
I’arrière petit fils du premier.
Les synthés étaient-ils déjà polyphoniques ?
Non, mais je me débrouillais pour
transformer le son des orgues et des string ensembles en prenant les
sorties et en les passant par des filtres pour en faire des sons
polyphoniques. Je suis passé en 16 pistes lorsque j’ai emmenagé dans mon
actuelle résidence. J’ai fait construire un véritable studio avec du
matériel MCI dont la fameuse console lH-600 avec automation, puis vint
le 24 pistes.
La credit list de ton dernier album stipule 48 pistes…
Oui, j’ai Ioué un 24 pistes Otari et un synchroniseur BTX.
Qu’en penses-tu ?
Le BTX est un objet fantastique. En
voyageant à travers les studios internationaux, je me suis aperçu que le
magnétophone MCI est celui qui me donne les meilleurs résultats. Avec «
Zoolook », j’ai vraiment testé beaucoup d’équipement (Neve, Studer,
Qtari, S.S.L.). Je n’étais pas vraiment content et j’ai finalement mixé
chez moi, sur MCI.
Je suis étonnée de ton jugement sur les machine Studer, c’est pourtant une excellente marque de magnétophones…
Oui, mais ils sont très complexes sur le
plan de l’électronique, et demandent plus de règlages et d’attention.
MCI est beaucoup plus simple, la console lH-600, par rapport à son prix,
et même dans l’absolu, est infiniment meilleure que la S.S.L.
Evidemment, je ne prends pas pour point de référence les automations où
S.S.L. est beaucoup plus évoluée, je parle de la transparence en matière
d’electronique, la console MCI a un minimum de barrières entre le
signal produit et celui restitué .
Ton « Home Studio » n’étant pas exploité
commercialement, je veux dire ayec de la clientèle, t’es-tu posé la
question de sa rentabilité ?
Pour moi, c’est complètement rentable,
mais je me poserais énormement de questions si j’étais dans la
configuration des studios qui sont prestataires de services. Je suis
assez pessimiste par rapport à la rentabilité d’un studio. Les
équipements se démodent rapidement, il faut un investissement enorme,
plus un temps de travail démentiel pour un ingénieur du son /
proprietaire qui doit avoir en permanence le livre de comptes sur les
genoux. En ce qui me concerne, la seule chose qui était faisable c’était
de monter le studio petit à petit, uniquement au fur et à mesure de ce
que je pouvais investir pour améliorer mon outil de travail. Ce studio
est né progressivement. Si je devais le reconstituer d’un seul coup, je
ne le pourrais pas, et ceux qui le font se retrouvent très vite avec des
soucis. lIs prennent de la clientèle exterieure, qui se sert plus ou
moins bien du matériel et le déteriore très vite. Moi je crois au Home
Studio s’il est rentabilisé par la production que I’on y fait. Mon
studio est un outil de création, et il ne s’améliore qu’en fonction de
ça.
Comment assures-tu la maintenance ?
J’ai toujours eu quelqu’un pour s’en
occuper, notre ami commun Michel Geiss, Pierre Mourey, et maintenant
Denis Vanzetto, qui travaille au studio de St Nom la Bretèche. Ces
personnes sont polyvalentes, elles assurent de la maintenance et de la
prise de son. Cela dit, la maintenance est un problème à cause de la non
disponibilité des pièces, conséquence d’un dollar élevé (peu de stock
chez I’importateur). La solution est donc de vivre en vase clos et
d’avoir sous la main (donc chez moi), un maximum de ces coûteuses pièces
détachées. Par rapport aux pays anglo-saxons, nous en sommes au
moyen-age. II faut parfois attendre 3 mois pour avoir une pièce ou une
réparation.
Ce n’est pas forcément la faute du pays.
Sais-tu que Sony France, qui représente M.C.l. depuis son rachat par la
firme japonaise, dépend de Sony Broadcast, en Angleterre ? Une commande
de pièces va d’abord à Londres, puis à Fort Lauderdale… Aux States, il y
a un dealer pour deux Etats, les pièces circulent donc plus vite, c’est
le système d’exclusivité qui est en cause, pas les gens !
O.K., mais c’est un handicap qui a des
répercussions dramatiques sur le plan de la création artistique. Pour
arriver à un degré de qualité ici, il faut faire des miracles. Aux
U.S.A., pour la même qualité, c’est le standard normal. A mon avis, la
grosse différence entre les deux pays, ce n’est pas une question de
talent, mais un problème de structure. Je te donne un exemple : tu
prends deux ingénieurs de niveau équivalent, I’un en France, I’autre aux
States, tu les laches dans la vie professionnelle. 5 ans après,
I’américain aura beaucoup plus évolué, Pourquoi ? Parce qu’il aura vécu
son métier dans un univers structuré, il se sera concentré d’avantage et
non éparpillé dans des galères. Si on ne prend pas conscience de cela,
on se retrouve face à des problemes de créativité.
Les choses semblent changer. On fait des efforts à la base, à I’ecole. Mais crois-tu que les hommes sont prêt, eux, à changer ?
Le côté débrouillardise, bout d’ficelle, ça fait partie de I’esprit français non ?
Je ne suis pas contre le côté bout
d’ficelle, quand on sait de quoi on parle. Malheureusement ici, on
discute de tout, et même de ce que I’on ne connait pas. Quand un gadget
nouveau sort chez Lexicon, tout le monde aux U.S.A. s’informe, I’essaie.
Ici, on lit un communiqué ou un compte-rendu de salon, on en discute,
et on I’achète quand on est sûr que le concurrent I’a déjà. On est des
sous-développés en matière d’audio. C’est plus un problème de
comportement.
Quel est ton point de vue en matière de numérique ?
Mon album a été mixé sur P CM F1 et
transféré sur le 1610 pour la gravure. Je suis pour le digital mais je
le mets à sa juste valeur. En 76 cm/s et demi pouce j’ai de meilleurs
résultats quant à la chaleur du son. II faudra attendre des systèmes 32
bits pour atténuer ces problèmes de découpage, qui donnent une certaine
froideur. Et puis, le multipiste numérique n’est pas rentable.
Parlons un peu de ton album « Zoolook »,
Qu’est ce qui a guidé le choix de l’emploi de différents langages
(hongrois, Eskimo, Pigmée, Malgache, Japonais etc ».), leur son ?
Tu as raison. C’est essentiellement pour
leur sonorités. Je n’ai pas voulu faire un disque ethnique. Ca
correspond à une vieille idée: travailler la matière vocale, non comme
un support de paroles, mais comme d’un instrument. C’est un peu comme
dans I’opéra. On connait généralement le livret, on s’intéresse à la
voix comme un élément de la musique.
En choisissant des langages aussi
variés, tu as pu découvrir des gammes de fréquences différentes de
celles auxquelles nous sommes habitués ?
C’est exactement cela, il y a des
fréquences qui font varier les tessitures. L’expérience était fort
intéressante, notamment au niveau du traitement des voix. Je m’explique :
si tu prends I’image d’un visage, et que tu commences à le déformer en
tirant dessus, ça devient très vite monstrueux. Avec les voix, c’était
pareil. Au fur et à mesure que j’explorais les possibilités, en
trafiquant le pitch vocal, j’aboutissais à de curieux effets, et cela
remettait en cause mon travail.
Entre « Oxygène » et « Zoolook », que de
chemin parcouru ! Et les critiques sont unanimement assez élogieuses en
ce qui concerne ce dernier album, As-tu conscience de faire évoluer les
habitudes du public ?
Je le souhaite, mais ce n’est pas à moi
d’en juger. Je ne considère pas ce disque comme difficile ou
experimental. Certes, nous sommes habitués à entendre de la musique
directement consommable, et cet album demande un peu d’attention. Voila,
nous nous sommes un peu égarés du studio…bien que… sans ce studio, sans
cette ambiance de travail, choisie avec tant de patience, « Zoolook »
n’aurait probablement pas vu le jour. En tous cas, pas comme ça
Gisele R. Clark
29/11/2012
Le groupe du célèbre jazzman américain Marcus Miller a été victime d'un grave accident de car, dimanche, sur une autoroute suisse
26 novembre 2012
En Suisse
![]() |
| Markus Miller en live lors du Montreux Jazz Festival en 2008. |
L'accident est survenu vers 11h, a fait savoir la police cantonale d'Uri. Pour des causes encore indéterminées, le car a dévié de sa trajectoire dans un virage à gauche avant de basculer et de se coucher sur la voie de dépassement. Il semble qu'aucun autre véhicule n'a été impliqué.
En route vers les Pays-Bas
Les occupants de l'autocar immatriculé en Allemagne, équipé de couchettes dans sa partie inférieure et spécialement conçu pour le transport de groupes de musique, ne sont que légèrement ou moyennement blessés. Ils ont toutefois été hospitalisés dans des établissements de la région, le deuxième chauffeur compris.
L'autoroute a été momentanément fermée. Le trafic a été dévié vers une route secondaire.
Le Marcus Miller Band, qui se trouvait à bord du véhicule, est le groupe emmené par le New-Yorkais Marcus Miller, compositeur et bassiste de free jazz âgé de 53 ans. Les musiciens allaient aux Pays-Bas, dans la petite ville d'Hengelo, après avoir donné un concert samedi à Monaco.
Marcus Miller a reçu plusieurs «Grammy Awards» et a entre autres collaboré avec des artistes tels que Miles Davis, Aretha Franklin, Frank Sinatra, Elton John ou encore Jean-Michel Jarre. Outre de la basse, Marcus Miller joue de la clarinette et du clavier. Il a fait plusieurs fois partie du programme du Montreux Jazz Festival.
«Profondément inspiré, Marcus Miller a choisi de revenir à la composition et à l'exploration musicale avec un groupe de jeunes musiciens curieux et partageant ses points de vue», est-il écrit sur le site Internet officiel de l'artiste. «Il a l'intention de voyager pour transmettre le message de sa musique directement dans le cœur et l'esprit des gens».
Marcus Miller a publié cette nuit sur son Facebook le message suivant: «Merci à tous ceux qui nous appellent et nous envoient des messages. J'aimerai répondre à tout le monde personnellement mais pour l'instant vous comprendrez bien que c'est un peu compliqué. Le groupe va bien. Nous sommes en pensées avec la famille du chauffeur à qui nous adressons nos prières. Je posterai un nouveau message aussitôt que j'aurai de nouvelles choses à vous dire».
![]() |
| Le groupe du célèbre bassiste de jazz américain, Marcus Miller, a été victime d'un grave accident, dimanche matin, sur une autoroute suisse, au sud de Zurich. |
Source: lessentiel.lu/fr
Marcus Miller Il a également travaillé sur l'album Zoolook de Jean Michel Jarre en 1984.
17/09/2012
Jean Michel Jarre - Interviews - Magazine
Labels:
1980,
1984,
2001,
Jean Michel Jarre - Interviews,
PDF
24/08/2012
Jean Michel Jarre - AES Paris 1984
![]() |
| Images left to right: The Cure - Seventeen Seconds, Tears for Fears - The Hur ting. Courtesy of Universal Music Raymond Cooke meeting Jean Michel Jarre - AES Paris 1984 |
01/05/2012
Jean Michel Jarre - Zoolook (Official video)
Zoolook is the fourth overall mainstream studio album by Jean Michel
Jarre, and released on Disques Dreyfus in 1984. It makes extensive use
of digital recording techniques and sampling. It is considered by many
fans as one of Jarre's most experimental albums to date, and his most
experimental album to this point. Much of the music is built up from
singing and speech in 25 different languages, along with synthesizers,
as well as more traditional instruments. Much of the tone of the album
appears to be influenced by elements of musique concrète and by his time
as a student of Pierre Schaeffer.
Parts of the album were
reworkings of material that had already appeared as sections of the
album Music for Supermarkets, released the previous year. The track
"Moon Machine" was recorded for this album but not included; it later
appeared on a flexidisc in Keyboard Magazine (March 1986 issue), the
12-inch release of "Fourth Rendez-Vous" (1986), and the much later
Images compilation album (1991).
01/04/2012
30 December 1984 - Ciao 2000
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