Le Distrikt XII et Electro Nø Limit vous présente Oxygène.
En cette année 2014, Nous souhaitions rendre hommage à Jean Michel
Jarre en organisant un open air GRATUIT digne de ce nom . (en effet, il a
organisé le premier open air de musiques électroniques à Lyon en 1986)
A travers un concept jamais vu en France , nous allons créer une
scène rempli de ballons ou vous pourrez taper du pied toute l’après midi
.
Imaginez vous dans un océan de balles en vibrant au son de bonnes basses .
De la Deep à la Techno , nous explorerons à travers différentes variations la qualité de la scène locale lyonnaise .
The video is for their cover of 'Hypnose' by Jean Michel Jarre.
9th August 2012, 11:13am in News, by DIY News Desk
Metronomy are soon going to be recording a video for
their cover of 'Hypnose' by Jean Michel Jarre - and they're asking for
fans to put forward their pets to star in it.
Anyone interested should email pets@bullionproductions.com with "details
of their animal friend, the more interesting the better, and a video
crew will come to them."
The only restriction is one of location: they ask that you're London-based. Applications close tomorrow, on 10th August.
The track is taken from the band's upcoming Late Night Tales album,
which will be launched with a free all-day party at Big Chill Bar on 2nd
September.
La bonne personne, au bon endroit, au bon moment.
En marge des Nuits Sonores, un des festivals électro les plus pointus en
Europe, Jean Michel Jarre s’est livré devant une assistance passionnée
au sein de l’Hôtel de Ville de Lyon, sa cité natale. L’instant et le
lieu étaient donc tout désignés pour recueillir le témoignage du pape de
l’électro en France. Deux heures durant, Jean Michel Jarre a éclairé le
public de son expérience et d’anecdotes inédites tirées de son parcours
parmi les précurseurs de la musique électronique. Retour en photos sur
cet instant unique.
En ouverture du festival Nuits Sonores, la Red Bull Music
Academy a accueilli Jean Michel Jarre à l'Hôtel de Ville de Lyon. Le
pionnier de l'électro s'est confié durant deux heures, entre anecdotes,
techniques secrètes et visions musicales. Bluffant.
On ne connaît de lui que la surface : des concerts pharaoniques aux
quatre coins du monde et des disques vendus à des millions
d'exemplaires. Mais en ouverture du festival d'électro le plus pointu de
l'Hexagone, le pionnier de la musique synthétique prend un relief
particulier : avec Oxygène, paru en 1976, il a été le premier à faire
passer la musique électronique d'une science expérimentale à une musique
populaire.
Le premier étage est plein à craquer lorsqu'il débarque. Fans
pointus, auditeurs lambda et festivaliers venus voir Théo Parrish ou MF
Doom, la foule qui se presse dans le salon sait de quoi il est question :
Jarre est ici pour se livrer, pour raconter les petites et les grandes
histoires d'une carrière larger than life. Et c'est ce qu'il fait : « Ma
rencontre avec Pierre Schaeffer a été fondamentale. On enregistrait des
matières, on manipulait des bandes. Mais on ne parlait pas de musique
électronique, le terme n'existait même pas ».
Lorsque Jean Michel Jarre débute, la musique électronique est encore
une science obscure, chasse gardée du Groupe de Recherche Musical (GRM)
réuni autour de Schaeffer. « Happiness is a sad song », une de
ses créations résonne alors entre les baffles et désarçonne les fans du
premier rang, habitués aux mélodies marquantes qu'il n'a pas encore
inventé : « A l'époque, je n'avais pas d'argent pour acheter un
Theremin, donc ce qu'on entend c'est de la scie musicale, l'instrument
des clowns... », sourit-il, avant de préciser : « Sur le moment, ce morceau était un ovni. Les labels n'y comprenaient rien, c'était un truc de spécialistes
Arnaud Brunet/Red Bull Content Pool
Dans ce contexte, son départ du GRM provoque un séisme. Sur les
disques de Christophe ou de Patrick Juvet, il bouscule la variété
française en la passant à la moulinette de ses rêves électro. Quelques
mois plus tard, Oxygène est un choc : ce disque synthétique et hors
formats (titres longs, absence de chant, visuel étrange...) dresse un
pont entre les chercheurs du GRM et la musique populaire. « Ce disque m'a permis de connecter mon amour du son et celui de la mélodie ». Jarre invente alors le futur : « Ceux
qui faisaient de la musique classique avaient des siècles d'histoire
musicale derrière eux, ceux qui faisaient du rock avaient quelques
décennies. Mais pour la musique électronique, il n'y avait rien, c'était
nouveau ». Le soleil cogne sur la place de l'Hôtel de ville, mais
Jean Michel Jarre tient l'audience en otage. Passionné et ouvert à la
discussion, il explique tout. Un intérêt ravivé par Patrick Thévenin qui
mène l'interview, qui connaît l'animal et sonde ses secrets.
ll y a 40 ans, Jean Michel Jarre a été un des premiers à inventer et
populariser le langage électro. En un sens, ceux qui partagent
aujourd'hui les scènes des Nuits Sonores (Etienne Jaumet, Theo
Parrish...) lui doivent beaucoup. Après avoir répondu aux questions du
public, il salue, remercie, signe quelques autographes et disparaît dans
les rues de sa ville natale. Ce soir, il arpentera les scènes du
festival pour voir à quoi ressemble le futur de cette musique
électronique qu'il a contribué à créer. Mais seuls les chanceux réunis
cet après-midi savent combien il en a rêvé, dès 1970, dans son petit
studio.
Comme un avant-goût de la Red Bull Music Academy 2012 qui se tiendra
dans quelques mois à New York, cette session exceptionnelle aura été
l'occasion de pénétrer l'univers d'un artiste singulier. De lire entre
les lignes, de lever le voile sur une carrière démesurée et de réduire
la distance entre l'artiste et son public. L'histoire de la musique,
version confidentielle
Pour la 10e année, Lyon accueillera du 16 au 20 mai le festival des Nuits sonores
A Lyon, les nuits sonores s'ouvriront mercredi prochain et pour
cinq jours. Au programme de cette dixième édition : MF Doom, Simian,
Mobile Disco, James Murphy, The Hacker ou encore New Order !
Jean-Michel Jarre sera l'invité de la Red Bull Music Academy pour
un workshop organisé dans le cadre des Nuits Sonores 2012.
L'album Oxygène (1976) revisité. Son auteur, presque anonyme dans le public, a assisté au concert donné à l'Hôtel-Dieu...
Lyon va vivre à partir d'aujourd'hui et jusqu'à
dimanche au rythme des Nuits Sonores. 300 artistes de la scène électro
sont au programme de ce qui est devenu en 10 ans une référence
internationale de la musique électronique. Et ce ne sont pas les 80 000
spectateurs attendus ni Jean-Michel jarre qui nous contrediront.
Un moment attendu par tous les passionnés de
musique électro: les premiers concerts des Nuits Sonores. Un festival
qui a démarré en trombe à l'Hôtel Dieu avec 3 artistes qui ont revisité
l'album culte de Jean Michel Jarre, "Oxygene" en présence de l'artiste.
La deuxième partie de soirée s'est déroulée dans le nouveau lieu
investi par le festival : les anciennes usines Brossette. Du son électro
qui résonne dans ce grand bâtiment industriel jusqu'au bout de la nuit,
3 scènes ont été installées, des lumières et les artistes se sont
succédés pour le grand plaisir des festivaliers jusqu'au 20 mai
prochain.
Exit la Piscine du Rhône et le Marché Gare : les
deux sites principaux des Nuits Sonores, ceux qui accueillent les
plateaux de jour et les concerts de nuit, changent cette année. Le
festival des musiques électroniques, qui fête ses dix ans du 16 au 20
mai à Lyon, investit l'Hôtel Dieu, en plein centre-ville, et Les
anciennes usines Brossette. Le directeur Vincent Carry nous explique le
pourquoi du comment.
Vous changez cette année de lieu, pourquoi ?
Vincent Carry
: "Les raisons de la migration sont différentes pour chaque lieu. Pour
le site des Nuits, nous avions un impératif de changement puisque le
Marché Gare qui les accueillait depuis trois ans, a été détruit. Je ne
suis pas mécontent car il s'agissait de la plus longue séquence du
festival sur un même lieu. Notre principe a toujours été l'itinérance et
la mise en valeur de nouveaux bâtiments patrimoniaux. Il n'est pas bon
de s'endormir sur un même lieu. Notamment parce qu'en cherchant dans sa
mémoire, on ne peut plus distinguer une édition d'une autre."
Pourquoi les anciennes usines Brossette ?
"Après avoir pensé à la Sucrière, qui accueillera New Order en clôture,
nous avons eu la chance de tomber sur ces anciennes usines de
sanitaire, une entreprise familiale fondée en 1840. Situé dans le 7e, à
12 minutes à pieds de l'hypercentre, le lieu, qui pourrait être détruit
l'an prochain, accueille les trois nuits principales cette année. Le
bâtiment, qui est intéressant en lui-même, rappelle l'esprit de
l'ancienne Usine SLI restée dans les mémoires des festivaliers de
l'édition 2008. Il bénéficie d'une scénographie pensée par nos
architectes et artistes. Outre les trois scènes, il accueille ausi des
bars et des restaus, toute une petite ville."
L'Hôtel Dieu remplace-t-il la Piscine ?
"Au départ, il était question d'une réhabilitation de la Piscine du
Rhône et nous devions donc la quitter. Mais j'en avais déjà un peu
marre. Les travaux ont finalement été repoussés et nous aurions pu y
rester cette année mais j'avais déjà obtenu d'investir l'Hôtel Dieu. Je
me suis battu pour ce site tout à fait exceptionnel. D'abord c'est un
site patrimonial magnifique, un vieux bâtiment qui était encore en
service il y a trois ans - ma fille y est née. Ensuite, il est situé en
plein centre-ville, à deux pas de la place Bellecour. Enfin, c'est une
occasion unique pour Nuits Sonores qui ne se reproduira plus : l'Hôtel
Dieu va en effet être reconverti. A partir de la rentrée, il entrera
dans la phase des fouilles archéologiques. Durant le festival, il
accueille les concerts de jour ainsi que le Mini-sonore. Dimanche,
l'ensemble du site est dédié aux enfants. "
Jean-Michel Jarre, l’un des premiers compositeurs français de
musique électronique, était l’invité d’un workshop des Nuits Sonores –
la Red Bull Music Academy Session.
Au programme : l’inénarrable champ des mutations musicales en cours et à venir. Morceaux choisis.
Cohabitation entre l’analogique et le numérique
La naissance du CD a marqué l’arrêt de mort de la valeur du support
musical. La musique se vend en supermarché, comme une boite de Kleenex
ou des pots de yaourts. Mais le CD n’est pas plus solide qu’un vinyle,
au contraire, sa qualité est absolument inférieure à ce qu’il se faisait
auparavant.
Une succession de paradoxes et d’ambigüités ont fait de la musique
électronique un objet bizarre. Et c’est tant mieux. L’électro a modifié
notre relation au son, notre façon de consommer. Ce n’est pas un genre à
part entière, mais plutôt un mode de réflexion, de production, de
diffusion.
L’analogique et le numérique forment un mélange extrêmement riche. Le
virtuel ne prend pas le dessus, bien au contraire. L’ordinateur n’a
même pas réussi à enterrer le synthétiseur !
Aujourd’hui, le grand bouleversement devrait tenir dans la dilution
des genres. Avec Internet, c’est la fin du diktat des frontières. Tous
les sons de la planète sont désormais à notre portée. Les styles se
mélangent et s’enchevêtrent. A l’instar du dubstep, assemblage de métal
et de techno, résultat de raccourcis transversaux.
Son message à notre Ministre de la Culture fraichement nommée…
J’aimerais que la nouvelle Ministre de la Culture s’occupe enfin de
la musique. Si Jack Lang a lancé le prix unique du livre en 1981, il
aurait pu penser au prix unique du disque !
Le monde politique présente une vision démodée d’Internet, très
années 90. Mais le monde de la musique doit également prendre ses
responsabilités : en se structurant, majors et indépendants seront
peut-être capables de transmettre un message plus clair.
Notre discipline reste franchement précaire par rapport à la
littérature et au cinéma. Il est vital de reconnaitre les difficultés
que rencontrent quotidiennement les artistes : sauf exception, il est
devenu impossible de vivre de la musique. Et c’est absolument
intolérable.
Sur ses gigantesques concerts en extérieur…
C’était un concept particulièrement neuf pour l’époque et absolument
gratuit. J’ai grandi à Lyon, dans le quartier de la gare de Perrache. On
y accueillait le cirque et la Vogue - la fête foraine locale. J’ai
alors découvert la poésie du spectacle vivant en extérieur, son
instantanéité, son absence de seconde chance.
J’ai toujours voulu développer la scénographie et utiliser les
techniques visuelles de ma génération, pour que la performance soit
aussi pertinente en concert. J’ai donc piraté des endroits en tout
genre, le temps d’une nuit. En mettant en place des jeux de lumières et
des effets pyrotechniques.
Entre Houston, Londres ou Moscou, chaque expérience a été incroyable,
chaque rencontre improbable : je devrais en faire un livre !
Sur sa lyonnitude…
En tant que lyonnais, je me réjouis de l’anniversaire des Nuits
Sonores. J’ai assisté à la naissance du festival il y a 10 ans : il
fallait être carrément gonflé pour se lancer dans un tel projet !
L’événement est devenu une référence absolue. L’affiche, pertinente,
fait le grand écart entre les différents invités.
Pour l’occasion, j’ai créé une installation sonore intitulée « Gone »
- l’enfant dans le parler lyonnais. Et j’adorerais revenir en 2013 pour
un méga-concert en extérieur !
Les Nuits Sonores ont mis Oxygène au programme, revisité par trois DJ.
Jean-Michel Jarre le 1er juillet 2011 à Monaco. - Photo Jean-Paul Pelissier. Reuters
On a tous en tête cette mélodie. 1976, Oxygène révèle
Jean-Michel Jarre et résonne aux oreilles du monde entier. 18 millions
d’exemplaires sont vendus. Un succès planétaire pour cet ovni qui reste
dans les annales de l’histoire de la musique. La preuve : trente-six ans
après, Oxygène est au programme de Nuits sonores, revisité par
Danger, Acid Washed et Arandel pour inaugurer cette édition
anniversaire. Trois sons, trois univers très différents, la promesse de
sets audacieux.
Invité d’honneur, Jean-Michel se dit très honoré et
apprécie la pluralité des versions potentielles, techno ou acoustique.
D’autant plus qu’il entretient avec ce disque un rapport particulier :
« Je ne suis pas obsédé par Oxygène mais il se trouve que le premier
succès vous colle toujours à la peau. Au delà de ça, la face A du
vinyle a un côté dévertébré, comme si la musique était en suspension. Il
était primordial qu’aucun son ne soit identique. C’est ce qui en fait
un objet si singulier. »
Un des représentants du projet Arandel, de la génération french touch des années 90, confirme le caractère incontournable de ce morceau : « C’est
une pierre angulaire dans l’histoire de la musique électronique
populaire. Cela a donné un coup de projecteur incroyable à une musique
réservé à un public averti. Même si nous n’avons pas été biberonné aux
synthétiseurs, nous sommes très excités par le défi de rendre cette
matière moderne. »
Et pourtant... Moderne était déjà la pochette d'Oxygène. Y
figure notre planète dévoilant une tête de mort, à une époque où
l'écologie n'était pas à la mode. Jean-Michel Jarre se félicite de faire
partie de cette génération : « A cette période, il y avait peu de
moyens et comme Soulages je considère que les limites, c’est la liberté.
C’est une chance de visiter un territoire quasi vierge. Cette innocence
transparaît bien dans Oxygène. » Has been peut-être pour certains, mais encore une bouffée d’air.
Jean-Michel Jarre, l’un des premiers
compositeurs français de musique électronique, était l’invité d’un
workshop des Nuits Sonores – la Red Bull Music Academy Session. Au
programme : l’inénarrable champ des mutations musicales en cours et à
venir. Morceaux choisis.
Par LÉA IRIBARNEGARAY
Sur la cohabitation actuelle entre l’analogique et le numérique…
La naissance du CD a marqué l’arrêt de mort de la valeur du support
musical. La musique se vend en supermarché, comme une boite de Kleenex
ou des pots de yaourts. Mais le CD n’est pas plus solide qu’un vinyle,
au contraire, sa qualité est absolument inférieure à ce qu’il se faisait
auparavant. Une succession de paradoxes et d’ambigüités ont fait de la
musique électronique un objet bizarre. Et c’est tant mieux. L’électro a
modifié notre relation au son, notre façon de consommer. Ce n’est pas un
genre à part entière, mais plutôt un mode de réflexion, de production,
de diffusion. L’analogique et le numérique forment un mélange
extrêmement riche. Le virtuel ne prend pas le dessus, bien au contraire.
L’ordinateur n’a même pas réussi à enterrer le synthétiseur !
Aujourd’hui, le grand bouleversement devrait tenir dans la dilution des
genres. Avec Internet, c’est la fin du diktat des frontières. Tous les
sons de la planète sont désormais à notre portée. Les styles se
mélangent et s’enchevêtrent. A l’instar du dubstep, assemblage de métal et de techno, résultat de raccourcis transversaux.
Son message à notre Ministre de la Culture fraichement nommée…
J’aimerais que la nouvelle Ministre de la Culture s’occupe enfin de
la musique. Si Jack Lang a lancé le prix unique du livre en 1981, il
aurait pu penser au prix unique du disque ! Le monde politique présente
une vision démodée d’Internet, très années 90. Mais le monde de la
musique doit également prendre ses responsabilités : en se structurant,
majors et indépendants seront peut-être capables de transmettre un
message plus clair. Notre discipline reste franchement précaire par
rapport à la littérature et au cinéma. Il est vital de reconnaitre les
difficultés que rencontrent quotidiennement les artistes : sauf
exception, il est devenu impossible de vivre de la musique. Et c’est
absolument intolérable.
Sur ses gigantesques concerts en extérieur…
C’était un concept particulièrement neuf pour
l’époque et absolument gratuit. J’ai grandi à Lyon, dans le quartier de
la gare de Perrache. On y accueillait le cirque et la Vogue -
la fête foraine locale. J’ai alors découvert la poésie du spectacle
vivant en extérieur, son instantanéité, son absence de seconde chance.
J’ai toujours voulu développer la scénographie et utiliser les
techniques visuelles de ma génération, pour que la performance soit
aussi pertinente en concert. J’ai donc piraté des endroits en tout
genre, le temps d’une nuit. En mettant en place des jeux de lumières et
des effets pyrotechniques. Entre Houston, Londres ou Moscou, chaque
expérience a été incroyable, chaque rencontre improbable : je devrais en
faire un livre !
Sur sa lyonnitude…
En tant que lyonnais, je me réjouis de
l’anniversaire des Nuits Sonores. J’ai assisté à la naissance du
festival il y a 10 ans : il fallait être carrément gonflé pour se lancer
dans un tel projet ! L’événement est devenu une référence absolue.
L’affiche, pertinente, fait le grand écart entre les différents invités.
Pour l’occasion, j’ai créé une installation sonore intitulée « Gone » - l’enfant dans le parler lyonnais. Et j’adorerais revenir en 2013 pour un méga-concert en extérieur !
L'ouverture des Nuits Sonores 2012 a été
l'occasion de rendre un vibrant hommage au musicien lyonnais Jean-Michel
Jarre, qui fût parmi les premiers apôtres de la musique électronique,
et en particulier à son album culte emblématique du début des années
80's "Oxygène". Après une conférence musicale sur sa carrière, l'artiste
a assisté aux côtés de Gérard Collomb, le Maire de Lyon, et de Vincent
Carry, le créateur et organisateur du festival à une ré-interprétation
des bandes originales de son album fétiche par trois jeunes artistes
lyonnais.
Les Djs lyonnais Danger, Acid
Washed et Arandel ont revu et re-mixé le célèbre album de 1976, sous le
regard attentif de son créateur. Trente-six ans après son
enregistrement, Oxygène a perdu ses rides, le temps d'une soirée, c'est
aussi ça la magie de l'Hôtel-Dieu et des Nuits sonores.
10 ans, rien que ça. Pour la peine, les "NS" s'exportent Partout dans Lyon, c’est aussi simple que ça. Les anciennes usines Brossette ont été choisies comme nouveau lieu principal des nuits du week-end, et le nombre d’endroits insolites mis en musique par le festival a également été revu à la hausse. La programmation, quant à elle, donne le tournis. Le duo Simian Mobile Disco a un nouvel album dans le sac, le live qui suivra en sera forcément dantesque, sinon, entre Hudson Mohawke, Sascha Funke, Clark, !!! ou encore Kode9, il y aura de quoi faire. À ne pas rater également: Arandel et Acid Washed, qui rendront hommage à Oxygène de Jean-Michel Jarre!
Our hero Jean Michel Jarre recently put up a nice list Top Ten Favorite Synths over at the Red Bull Music Academy. To our great honor, one of the picks is our very own OP-1! Here is what the No 1 synth legend has to say about it: "It’s a synth which doesn’t even seem like a synth at all – it’s
tiny and looks like a Casio toy, but hidden inside is a very
sophisticated machine, created using military technology. It’s 100%
digital, but defines something completely new in its size and
transportability. It’s been a long time since I’ve seen something as
interesting, flexible and creative as this. And importantly, its
inventors have reintroduced a notion which had been desperately lacking:
humour." Read the whole thing.